Photos trouvées sur Google, visuels livrés par une agence, images ajoutées par un stagiaire : derrière chaque image publiée peut se cacher un droit d'auteur. On scanne votre site — le scan découverte est inclus — et on vous dit, image par image, où vous êtes exposé — avant qu'une société de recouvrement ne vous écrive.
Scan découverte
Le problème
Une image trouvée sur Google reste protégée par son ayant-droit, même sans filigrane. Les sociétés de recouvrement le savent — et elles ont industrialisé la traque.
800 € à 3 000 €
La réclamation par image
PicRights, Copytrack et Rights Control (Sucré Salé) facturent une « licence rétroactive » majorée. Une seule image non sourcée peut coûter plus cher que tout votre budget communication.
Licence rétroactive majorée
90 %
Des PME paient sans contester
Les copyright trolls misent sur la peur et l'urgence : délais courts, menaces d'assignation, mise en cause personnelle du dirigeant. La plupart règlent sans jamais vérifier la validité de la réclamation.
Art. L335-2 CPI · 300 000 € d'amende
24/7
Les robots vous trouveront
Les robots de détection scannent le web en continu, image par image, y compris les sites vitrine des PME. Si votre site n'est pas audité, ce n'est pas un « si », c'est un « quand ».
Scan automatisé continu
Fonctionnement
Quatre étapes qui couvrent tout le cycle du risque image : détecter avant l'incident, prouver si l'incident arrive, riposter avec un avocat.
Étape 01 · Scan
Vous renseignez l'URL de votre site. Le scan parcourt toutes les pages publiques et inventorie chaque image : photos, illustrations, icônes, visuels de banque d'images.
Étape 02 · Analyse
Chaque visuel reçoit un niveau de risque : image libre de droit, image sous licence prouvée, ou image à risque de réclamation. Vous savez exactement où vous êtes exposé.
Étape 03 · Registre
Déposez vos preuves d'achat : factures Shutterstock, Adobe Stock, contrats de photographes. Si une réclamation arrive sur une image répertoriée, on rédige et envoie la réponse avec la licence en pièce jointe.
Étape 04 · Surveillance
Chaque mois, on repasse sur votre site et vos réseaux sociaux. Chaque nouvelle image ajoutée par le stagiaire ou l'agence web est vérifiée. Si un visuel provient d'une banque d'images sans licence, vous êtes alerté immédiatement.
Les chiffres qui comptent
Tarification
Une réclamation pour une image non sourcée peut coûter de 800 € à 3 000 €. Choisissez votre niveau de tranquillité.
Scan découverte
Inclus
Scan découverte limité aux 20 premières images (ou arrêt dès la 1ère image en infraction détectée), avec un premier retour par email. Inclus à l'ouverture, sans engagement.
Audit complet
199 € HT, une fois
Audit complet de votre site + mise en conformité + génération de votre premier registre de licences.
Surveillance
49 € HT / mois
On re-scanne les nouvelles images de votre site chaque mois, sans audit initial complet. Résiliable à tout moment.
Pack Tranquillité · tout inclus
L'assurance tranquillité complète : audit initial, re-scan mensuel, registre sécurisé et accès prioritaire aux avocats partenaires si une réclamation arrive.
249 € HT
une fois, puis 49 € HT/mois
Le temps qui court contre vous
Si PicRights, Copytrack ou Rights Control (Sucré Salé) vous a déjà contacté pour une image, notre Bouclier vous met en relation avec un avocat spécialisé qui prend en charge votre défense immédiatement.
Questions fréquentes
Non. Une image libre de droit Google peut rester protégée par une licence ou un ayant droit. L'audit vérifie le risque réel.
Le dirigeant engage la responsabilité civile et pénale de l'entreprise. La contrefaçon de droit d'auteur est punie de 3 ans d'emprisonnement et 300 000 € d'amende (art. L335-2 CPI). En pratique, le risque immédiat est financier : dommages-intérêts (souvent 800 € à 10 000 € par image), frais d'avocat adverses, et atteinte à la réputation de l'entreprise.
Les montants réclamés vont généralement de 800 € à 3 000 € par image, parfois plus si le visuel provient d'une agence premium (Getty, AFP, Sucré Salé). PicRights, Copytrack et Rights Control facturent une « licence rétroactive » majorée. Si le dossier passe à un avocat, comptez en plus les honoraires et frais de procédure. Plusieurs images concernées multiplient l'addition.
Vous recevez un email d'accès à votre espace client avec votre dossier. On analyse votre site et on vous envoie un premier retour par email. Si on repère des images à risque, vous choisissez ensuite votre niveau de protection : Audit Complet (199 € HT), Surveillance (49 € HT/mois) ou Pack Tranquillité (249 € HT + 49 € HT/mois).
Oui. L'abonnement Surveillance et la partie mensuelle du Pack Tranquillité sont sans engagement, résiliables à tout moment. Vous conservez le rapport d'audit et le registre de licences déjà payés — seule la surveillance continue s'arrête.
Oui. Elle identifie les images à risque avant qu'un acteur comme PicRights, Copytrack ou Rights Control n'envoie une mise en demeure.
Oui. La PME reste exposée si une image publiée n'a pas de licence claire ou de preuve d'autorisation.
Ressources

Méthodologie complète pour auditer et surveiller les images de votre site web. Inventaire, vérification des licences, suivi continu.
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Lancez le scan découverte ce soir et vous saurez où vous êtes exposé — le scan découverte est inclus, lisez le résultat avant de vous engager.
Art. L335-2 CPI · Licences rétroactives · Surveillance continue